♥♥♥

A une vie où le noir est la couleur de ce qui m'entoure

Un ange m'a souri
Et a dansé pour moi
J'ai essayé de fermer les yeux
Mais il m'a kidnappé

Un ange sans ailes qui m'a obligé a baissé les miens
Suite à ses beaux mots
Et ses tendres touches
Je me suis trouvé entre ses bras
J'aurai tant voulu m'exprimer
Mais je foutai la merde à chaque fois
J'aurai tant voulu lui écrire des poèmes
Mais je ne peux pas

Une déesse d'une beauté énorme
Que les mots inventés
Ne pourront jamais la décrire
Que les Dieux eux même
Ne pourront jamais la recréer
Que moi,
Je pourrai jamais oublier

Un ange m'a souri
Et a dansé pour moi

Devant elle,
Je suis qu'un géant de papier
Qui n'a pas su comprendre comment la garder
Qui fuit son regard pour se protéger
Et qui ne cessera jamais de l'aimer
Ou de la détester
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# Posté le vendredi 30 octobre 2009 15:18

Le jeune homme au blouson vert

Une petite fille portant un chaperon rouge se tenait debout devant une porte d'une petite maison accompagnée d'une vielle dame qui avait des lunettes. Elles étaient en train de regarder un jeune homme, qui portait un sac à dos. La vielle femme aida la petite à enlever le chaperon puis elles le donnèrent au garçon. Lui, il le prit et il le mit dans son grand sac à dos puis il s'éloigna tout en regardant un petit carnet bleu qu'il sortit de la poche de son blouson vert et il disparut dans la forêt. Elles se regardèrent avec un grand sourire puis elles fermèrent la porte.

Une jeune fille portant des vêtements trouées et tremblant de froid essayait de vendre des allumettes à des piétons la nuit de Noel. Les gens l'évitèrent. Personne ne voulait de ses allumettes.

Sur la grand route, il y'avait une pâtisserie où l'odeur des sucreries hypnotisait les passants. Quand la fille passa, elle s'arrêta devant la vitrine. Le pâtissier sortit, l'éloigna et revint nettoyer les traces de vapeur qu'elle a laissé sur la vitrine. Elle, elle traversa la rue et elle tomba de fatigue, de froid et de faim.

Le jeune homme au blouson vert attira dans une rue déserte. Il sortit sont carnet bleu tout en avançant puis il disparut. Il arriva dans la grande rue et il aperçut la vendeuse d'allumettes. Il avança vers elle. Elle, elle essayait de se réchauffer avec le feu des allumettes. Mais elles s'éteignaient rapidement. Le jeune homme se baissa,lui chuchota dans l'oreille et il lui donna un papier. Il prit le chaperon rouge et il le lui mit sur ses épaules. Elle le regarda avec un sourire puis elle lui donna ce qui resta de ses allumettes. Il regarda son carnet et puis il disparut. La jeune fille se mit debout, regarda le papier et elle partit.

Elle arriva à une porte arborant le chiffre 2. Elle regarda le papier puis elle frappa. Un homme apparut. Elle lui parla. L'homme appela une femme qui vint vite prendre la jeune fille dans ses bras en pleurant. Elle la fit entrer. Et l'homme ferma la porte.
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# Posté le vendredi 30 octobre 2009 08:46

...

...
Je me suis levé pour aller aux toilettes en me demandant si j'aurai la force d'enfoncer mes doigts dans ma bouche afin de vomir ce malheur que je ressens au fond de moi. Je ne comprends rien. Je ne l'aime pas. C'est peut être l'habitude. J'ai envie de lui courir après. Ma fierté me l'interdit. Je vais me contenter de vomir en espérant perdre cette merde dans la cuvette.

La serveuse balayait à l'entrée du bar. Je me sens hypnotisé par le mouvement de ses fesses. Le reflet de la lumière rouge sur les bouteilles de vin me donne envie de l'inviter à passer la nuit chez moi. Je n'ai aucune chance, je ne laisse jamais de pourboire. Et, elle était là quand la conne m'a plaqué tout à l'heure.

J'allume une cigarette. Et j'essaye de comprendre cette douleur que j'ai tant voulu éviter. Non, je ne vais pas m'apitoyer sur mon sort, j'ai dépassé l'âge. J'ai envie de fêter ma liberté, pff trois ans de couple: « Buvons à la santé des amis et des rires que je vais retrouver, qui vont me revenir ». Les images défilent devant mes yeux, des souvenirs, des mots...merde il n'y a qu'elle, elle et elle !! J'ai mal. Je ressens le vide autour de moi, la solitude. Je me sens étranger, abandonné, jeté, exclu, éloigné, perdant... je bois et je chante « Buvons aux jeunes filles qu'il me reste à aimer, buvons déjà aux filles que je vais faire pleurer. ». Mais ça ne sert à rien, elle est toujours là. J'ai un pressentiment que rien ne va s'arranger. Elle sera toujours là.

Mon téléphone sonne, je regarde le numéro, il m'est familier. Je réponds. Tiens, c'est une ancienne histoire d'amour .Je me suis toujours dit que je n'oublierai jamais cette histoire! Elle veut me voir, chez moi. Elle se sent seule. J'accepte en espérant qu'il n'y aura pas un contretemps. Je paye ma note, je laisse du pourboire et j'emporte une bouteille de vin.
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# Posté le mercredi 28 octobre 2009 19:17

Khadija

Khadija
Khadija avait 8 ans quand elle a surpris ses parents en pleine action. Et elle n'a pas pu raconter cette histoire à personne.

Khadija avait 12 ans quand son cousin a voulu profier d'elle. Elle a été sauvée par son père. Son cousin a été envoyé à une école de rééducation. Et elle, elle a juste essayé d'oublier.

Khadija avait 16 ans quand elle a perdu sa virginité, c'était avec son premier amour. Il avait tout pour plaire, la gentillesse du diable, le sourire mystérieux, les yeux de ... enfin ce n'est pas ça, Seif était juste plus âgé qu'elle, et elle cherchait à se sentir en sécurité. Sa première fois n'était pas comme elle en a toujours rêvé : une chambre, un lit, des bougies... non, c'était à la banquette arrière de sa voiture à lui et en plus il était bourré et elle n'était même pas prête. En outre, elle s'est faite violée par son premier amour. Leur relation a duré 15 jours après. La mort l'a rompue. Seif est mort dans un accident de voiture.

Khadija avait 23 ans quand sa famille l'ont obligée à se marier avec Hedi. Ils ont passé 1 an de fiançailles, où elle a appris à le connaître. Mais pas à l'aimer. Elle n'a accepté aucun contact tactile.

Khadija avait 24 ans quand elle s'est mariée. le jour de leur mariage elle a prévu de ne pas pleurer, ni sourire. A la fin de la cérémonie, ils sont montés à leur demeure, celle qui se trouve dans le 2ème étage de la maison de son père à elle. Hedi a fermé la porte à clé, et il s'est approché de sa femme tout en se déshabillant. Elle, elle était assise de l'autre côté du lit, elle fuyait son regard. Quand il s'est retrouvé a ses côtés il a pris sa main mais elle l'a enlevée. Il l'a juste regardé puis il s'est barré à la cuisine. Elle a entendu le bruit métallique qui se produit quand on cherche une fourchette ou une cuillère mais lui il est revenu avec un couteau. Elle a eu peur mais pas l'envie de pleurer et lui il l'a regardé à partir de la porte. sa main gauche tremblait. De leur place on entend encore les gens qui font la fête dehors. Soudain quelqu'un frappe à la porte. Hedi regarde le couteau puis il se coupe au bras gauche et puis il essuie le sang avec un foulard blanc qu'il a porté toute la soirée sur l'épaule. il ouvre la porte juste après pour la donner à celui qui était derrière. Elle n'a pas bougé, elle n'a rien compris. Il prend un coussin et il s'installe au salon. Il a passé la nuit là-bas. Elle, n'a pas pu dormir.

# Posté le mercredi 28 octobre 2009 19:06

la lionne, monica et moi...

la lionne, monica et moi...
J'ai du mal à ouvrir les yeux. Je reconnais des visages que je n'ai jamais vus auparavant. L'un d'eux m'invite chez lui, sa mère a préparé du couscous avec des girafes. Je sors pour visiter le quartier, j'aperçois des lions. La femelle vient se jeter sur moi, je lui donne un coup de point dans la gueule et puis avec mon coude sur le nez... On est ami maintenant. Loin dans le noir, je vois des visages, j'essaye d'y aller mais je n'y arrive pas. Je suis collé. J'entends des voix, je me retourne il n'y a personne. Je me souviens que j'ai un devoir à passer, merde je n'ai rien révisé. Ce n'est pas grave, le sujet est la bière. Le professeur est mon oncle. Il me regarde bizarrement, on dirait qu'il veut me dire un truc. A mes cotés il y a deux jeunes filles, elles me touchent, je n'ai pas de préservatif. Ce n'est pas grave, j'ai envie de baiser. Elles disparaissent. Je me trouve seul avec des nains j'attrape l'un d'eux et je le mange. J'adore son goût, on dirait des frites. Je lève la tête, je regarde la grande horloge du centre ville, il est 20h. Monica Bellucci me parle de ses seins, je bande, elle me demande si je peux les toucher. Je tends la main vers l'un des deux mais il me fuit. J'ai envie de l'attraper mais je n'y arrive pas, il bouge trop vite... mes yeux se ferment...

Je vais arrêter de fumer avant de dormir, non je vais arrêter de dormir.
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# Posté le jeudi 02 juillet 2009 14:09

Modifié le dimanche 20 septembre 2009 05:47